Attention aux arnaques à New Delhi
S’il y a bien une chose que j’aurais aimé savoir avant de débarquer en Inde et surtout à New Delhi, c’est que les arnaques sont fréquentes. Les principaux acteurs de cette supercherie savent exactement à qui s’en prendre, quoi dire et comment nous manipuler. De plus, sachez que même si vous vous faites avoir, inutile d’aller voir la police. Tous semblent se jouer des touristes. On te raconte cette galère de notre voyage d’un mois en Inde dans cet article. Ca commence bien dès la sortie de l’avion Après un vol de 8h, de nuit, avec un enfant qui a pleuré des heures durant (oui, le vol le plus redouté ever) on a fini par arriver à New Delhi, un peu jetlag et affamé. L’inde était notre 1ere destination dans ce TDM. Point négatif : on était naïfs et donc vulnérable. Novices, on ne savait pas trop par où commencer: retrait de cash, achat de carte sim, comment circuler, etc. Anecdote qui vient ajouter un peu de saveur, les douaniers nous ont attrapé dès notre sortie de l’avion pour nous soumettre à un test PCR (oui oui, le bon mieux coton tige dans le pif durant la pandémie covid 19 qu’aucune narine n’oublie). Enfin ca, on l’a compris qu’une fois le dit coton pénétrait notre intérieur. Impossible de se comprendre, et de se faire comprendre. Ils étaient agressifs et nous complètement intimidé. Test à nos frais, bien entendus, et qui a pris tellement de temps que nous sommes arrives en retard pour récupérer nos bagages. Ces derniers ont donc été jetés dans un coin de l’aéroport, ça aussi personne ne nous l’a dit. Un service d’objet trouvé ? une bagagerie ? que nenni, nos affaires gisaient sur le sol à la Mercie de n’importe quel passant. Bref, revenons a nos moutons. Un achat de carte SIM étrange On la prend directement à l’aéroport, même si avec du recul ce n’est pas le mieux à faire, en Inde cela nous semblait sécurisant. La nana de l’agence nous demande d’attendre 16h pour activer notre carte SIM. A ce moment là il est 8h du mat, on se demande bien comment on va faire jusque là… mais pas le choix. On se réfère aux plans dans les gares, on demande notre chemin aux passants. La grande aventure on a dit ! Avec du recul, on ne nous a JAMAIS demandé d’attendre avant d’activer une carte SIM dans un autre pays. Cette femme était elle la 1 ère complice, le 1er maillon de la chaîne ? On ne le saura jamais. Contraints de demander notre chemin Nous n’avions que le nom de notre hôtel et son adresse en seul repère. De l’aéroport on se retrouve rapidement dans le métro. On demande notre chemin a un homme en uniforme de policier local, qui nous guide vers une sortie afin de changer de station et rejoindre le transport qui nous permettrait de regagner notre hôtel. L’arnaque prend forme Un vieille homme nous réceptionne en sortant de la première station, il nous demande notre chemin afin de nous aider, prétextant que nous semblons perdus. Il s’insurge du nom de l’hôtel, nous annonce qu’il faut une autorisation du gouvernent pour séjourner dans ce quartier de New Dehli qui serait perturbe par une nouvelle mesure de confinement en lien avec le COVID. Il nous guide alors vers des tuktuks et nous invite à demander « une agence de tourisme gouvernementale » afin d’obtenir cette fameuse autorisation manuscrite. Une arnaque bien ficelée Un autre homme nous intercepte sur le chemin vers les tuktuk. Il me surprend en trin de compter mon argent, tente de sympathiser en me mettant en garde contre d’éventuels voleurs. Il nous demande notre chemin, propose son aide. Lorsqu’on lui parle de cette fameuse agence gouvernementale il nous accompagne rapidement vers un tuktuk, lui dit quelque chose en indien et règle la commission pour nous se présentant comme un ami. On se sentirait presque chanceux. Et là, c’est le drame Sur la façade de l’agence c’est bien indique « gouvernementale » mais comme partout en fait. Des arnaques bien identifiable, mais que le gouvernement semble tolérer puisqu’elles existent, à la vue de tous. Bref, un mec nous attendant dans le sous-sol d’une boutique défoncée. Fatigué et étant en Inde on ne percute pas trop. Il se présente comme étant un officier du gouvernement. Nous avance que notre hôtel est dans une zone confinée et donc inaccessible. Il fait mine d’appeler notre hôtel, puis d’autres, en nous introduisant en indien avant de nous passer le combiner pour que l’interlocuteur confirme les propos du faux officier. Bref, on est coincé. Il nous avance donc qu’on ne peut rester à New Delhi, qu’il nous faut partir sur le champs. Il nous propose de prendre un train pour rejoindre une ville pas trop loin, il vise Jaipur mais bien évidemment tous les trains sont blindés et il n’y a aucune dispo. Après une nuit pourrie, à jeun depuis la vielle, que des galères et c’est le 1er jour de notre TDM. Je commence à me demander sérieusement dans quel projet tordu je me suis jetée. L’officier fait mine d’être notre allié, il nous achète à manger, nous rassure et promet que ca va aller, bla bla bla. Une solution miracle Le faux officier fait mine de se torturer l’esprit pour nous, dit que nous avons attiré sa sympathie, qu’on le touche et qu’il veut nous aider. Il nous trouve un chauffeur privé pour nous accompagner à Jaipur, il réserve même notre hébergement et propose que son chauffeur nous accompagne pendant 3 jours à travers les différentes visite de la ville rose. Le tout, sans rajouter un euro. Il nous propose de nous dresser un itinéraire sur mesure et de réserver l’intégralité de nos billets de train pour que nous n’ayons plus a nous en soucier. On accepte donc sa proposition nous pensant coincé. On se sent si soulagé que nous souhaitons remercier le faux officier en lui offrant de l’argent. Il refuse, m’appelle « ma …
